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28 novembre 2015
Pays France

Elevage Les Frisons d’ambène – chevaux frisons

Le Frison
C’est une race de cheval de selle et de trait originaire de la Frise, province des Pays-Bas dont il tire son nom.
C’est un cheval de prestige très ancien, apprécié pour le spectacle en raison de sa grande élégance et de son charisme, qui porte toujours une robe noire. Il est d’ailleurs surnommé « La perle noire ».


HISTOIRE DU FRISON

Le Frison est un cheval originaire de la Frise, une province des Pays-Bas dont il tire son nom.

Le Frison est probablement le résultat d’un croisement entre l’ancien cheval continental de type lourd et le cheval celtique plus léger, le Tarpan. Depuis l’Antiquité, la race a subi des apports de sangs andalou et castillan, occasionné par les guerres et le commerce. Le Frison était un cheval de trait adapté à tirer les charrues pour le travail de la terre. Il s’est au fur et à mesure allégé et affiné grâce au sang espagnol. Jules César l’apprécia, puisqu’il évoqua « les formidables chevaux de bataille du peuple frison ». En son temps, quelques-uns de ces chevaux furent emmenés en Angleterre par les Romains. Ils participèrent ainsi à l’élaboration de races reconnues comme les poneys Fells, Dales et les Clydesdales. Au Moyen Âge, il bénéficia de l’engouement de la noblesse pour les chevaux blancs ou noirs à crinière longue et aux allures relevées.

Il était alors exclusivement réservé aux seigneurs.

Aux XVIe siècle et XVIIe siècle siècle, il reçut du sang andalou qui lui apporta son trot gracieux et son port d’encolure altier. Ses allures hautes et légères lui valurent une bonne réputation pour la haute école. Au XVIIIe siècle, les officiers supérieurs de l’armée profitèrent de ses allures relevées, de son trot léger et rapide, de son port d’encolure et de son allure sombre pour intimider l’ennemi au combat.

Au XIXe siècle, avec la nouvelle mode des courses de trot, les courses de frisons montés ou attelés à la chaine frisonne devinrent très populaires. Ce trotteur fut paradoxalement menacé d’extinction. En effet, réputé le plus rapide d’Europe, le Frison fut victime de son propre succès : pour améliorer ses performances, les éleveurs n’hésitèrent pas à le croiser avec des Trotteurs Orlov de Russie et des Morgans américains, d’où naquit l’Oldenbourg. La modernisation de l’agriculture finit par mettre la race en péril. Ainsi, en 1865, la loi visant à protéger l’élevage frison fut abrogée et les importations de chevaux lourds, plus aptes à tracter les machines agricoles, furent permises.

C’est en plein cœur de la crise, en 1879, que le stud-book du Frison s’ouvrit grâce à deux nobles nostalgiques, C. Van Eyzinga et A.J Velligen, que suivirent des paysans fidèles à leurs chevaux traditionnels. En 1913, ils regroupèrent les trois seuls étalons frisons qui restaient encore dans une vaste bâtisse : Prins 109, le premier étalon approuvé par le FPS, Friso 117, et Alva 113. Malgré tous leurs efforts, il ne restait en 1913 que quelques centaines de juments et trois étalons âgés, dont Alva 113, mort en 1915, qui fut le premier étalon « preferent » (prédicat décerné à un sujet ayant contribué à l’amélioration de la race) et qui fut l’un des quatre pères de la race du Frison actuel.

Constitués en société, les passionnés se mobilisèrent alors pour sauver la race et sélectionnèrent Paulus et Prins, deux étalons qui deviendront deux piliers des lignées de l’élevage actuel. Au XXe siècle, le frison traversa la Première Guerre mondiale en subissant beaucoup de pertes. Il avait pour charges des canons montés sur char, ce qui le rendit sensiblement plus fragile au développement de la race. Cependant, il restait quelques milliers de chevaux à la fin des années 1940. Ainsi, il n’y eut plus que trois étalons aptes à la reproduction, Ritske, Tetman, et Age.

Dans les années 1960 à 1970, le Frison fut menacé en raison de l’engouement immodéré pour le Pur-sang anglais. Ses défenseurs échappèrent de justesse à ce danger en l’exposant à la consanguinité plutôt qu’aux croisements inopportuns. Il se révéla alors excellent aux épreuves d’attelage et, en 1972 cela lui valut d’être à nouveau au cœur d’une vague de popularité.

Le cheval frison est aujourd’hui une figure emblématique de l’histoire hollandaise, et il est le seul cheval habilité à conduire l’attelage de la reine Beatrix, marraine de l’association royale du stud-book du frison (FPS), lors de l’ouverture de la session annuelle du parlement hollandais La race des frisons est reconnue par les Haras nationaux français depuis 2004 en temps que cheval de selle.

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PONEY FELL
On croit que les poneys Fells sont d’origine de l’époque romaine de la frontière entre l’Angleterre et l’écosse ou on a croisé les étalons de guerre d’importation avec les poneys celtes de la région. Au debut la coleur prédominante étaient marrons évoluant vers le noir suivie du suivit de brun, baie et gris. Il est essentiellement utilisé pour travailler avec l’activité, la résistance, la vigueur et l’intelligence qui lui permettent de vivre et de bien se porter dans les conditions dures sur les fells (collines) du Lake District.

L’Histoire du Poney Fell
On croit que les poneys Fells sont d’origine de l’époque romaine de la frontière entre l’Angleterre et l’écosse ou on a croisé les étalons de guerre d’importation avec les poneys celtes de la région. Au debut la coleur prédominante étaient marrons évoluant vers le noir suivie du suivit de brun, baie et gris. Il est essentiellement utilisé pour travailler avec l’activité, la résistance, la vigueur et l’intelligence qui lui permettent de vivre et de bien se porter dans les conditions dures sur les fells (collines) du Lake District.

Les registres nous disent que le poney Fell était un animal de charge, qui portait le plomb et le charbon. Avec le corps robuste, les courtes robuste et une humeur égale, ces poneys d’en 1 mètre 38cm voyageaient 240 miles par semaine. Pas étonnant, alors qu’ils marchent si bien et si vite. Cependant, pendant qu’il était engagé en occupations monotones le poney Fell était aussi ce lébre dans tout le nord comme vite trotter. Il y a beaucoup d’histoire de distances faites à grandes vitesses par ces poneys.

Maintentant au 21 ième siecle on cherche les poneys bien dressés pour monter et pour l’attelage. Le Fell donne une promenade agréable, car son activité, sa force, sa vigeur, devenues des générations de grimper par-dessus les montagnes lui donnent un bon équililbre ce qui est essentiel. Comme poney d’attelage le Fell a de la force et de la résistance exceptionelles et en plus il a un air sérieux. Avec la combinaison de bons genoux plats, de jarrets forts, un dos court et un air actif tout particulier aux poneys de montagnes, ça donne au travail quelque chose d’agréable à regarder. Des poneys Fells prticipent à la chasse, travaillent avec les troupeaux, font l’attelage, toutes sortes d’activités de montes et travaillent meme dans les forets à tirer du bois. En effet ça se dit: « on ne peut pas faire avec un poney Fell quelque chose qui ne lui convient pas. »

Il y en a toujours des troupes demies sauvages qui se reproduisent sur les « fells », mais malheureusement pas si nombreuses qu’autre fois.